Généalogie des familles
Ci-dessous un résumé de mes recherches généalogiques et des travaux confiés à ma garde pour publication ou mise à disposition de la famille
Fulgence Girard
Avocat et homme de lettres, directeur de journaux littéraires, secrétaire de la société archéologique d’Avranches, né le 21 septembre 1807 à Granville, décédé le 10 avril 1873 à Bacilly à l’âge de 65 ans où il est inhumé.
Voir la page spécifique qui lui est consacrée : bibliographie, textes, articles…
Papiers et mémoires Le Bouffy
Sous se chapitre je recueille les notes, papiers, mémoires… de mes proches de cette branche de la famille
Fulgence et Henri Le Bouffy
- Colonel Fulgence Le Bouffy : mon arrière grand-père, qui combattit durant la première guerre mondiale.
- Capitaine Henri Le Bouffy : mon grand oncle, Henri, Capitaine de St-Cyr, mort pour la France en 1920 des suites de blessure par balle, reçue à la bataille de St-Quentin.
Transcription d’un livret d’honneur les concernant.
Souvenirs de Tante Guite
Recueillis par JdL, extraits d’un entretien enregistré en 1994.
Qui d’entre nous n’a pas regretté un jour de ne pas avoir enregistré son grand-père raconter son enfance ou sa vie, avant qu’il ne s’en aille ? JdL a consigné sur bande magnétique les souvenire de sa tante Marguerite « Tante Guite », et Françoise les a transcrits. Pour les yeux et oreilles de la famille uniquement (mot de passe requis pour accéder au fichier).
Bernard Guyon Le Bouffy raconte
Souvenirs de la période de guerre, souvenirs de famille. Racontés par Bernard, enregistré par Jacqueline, retranscrits par Françoise.
- les souvenirs retranscrits dans le livret de Françoise
- Les récits enregistrés
(cliquez pour démarrer, ou faites clic-droit → enregistrer-sous. Attention, le serveur est plutôt lent…)
- 1 - La Dorade (mp3, 19MB, 08’01")
- 2 - L’Exode (mp3, 49MB, 21’07")
- 3 - L’Occupation (mp3, 37MB, 15’45")
- 4 - La Libération (mp3, 79MB, 34’18")
- 5 - Le cambriolage (mp3, 29MB, 31’02")
Des Colombat aux Collombat
Colombat, évadé du Mt-St-Michel

Colombat dans un in pace
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Ce personnage est tout d’abord évoqué par mon oncle Claudius Collombat dans son ouvrage Des Colombat aux Collombat (voir ci-dessus), sans qu’il n’ait trouvé de lien de parenté avec nous. Rappelé au souvenir de cet illustre évadé par un de mes correspondants, j’en ai retrouvé la trace dans le livre de Fulgence Girard l’Histoire du Mont-Saint-Michel, comme prison d’État (p. 106 et suiv.). Voici le récit de son évasion ([tdfaero], 1910)
Le seul prisonnier qui soit jamais parvenu à s’évader des cachots du Mont, est un peintre du nom de Colombat, qui avait été emprisonné à la suite d’une manifestation politique en 1832. Comme il avait été chargé de restaurer les peintures de l’église, il avait à sa disposition tout un matériel, notamment des cordages et une lanterne pour éclairer les coins sombres. En 1842, ayant soulevé une dalle dans la pièce où il était détenu, il parvint à l’entrée d’un puits, dans lequel il descendit à l’aide de sa corde. A sa grande terreur, il aperçut, à l’aide de la demi-clarté que sa lanterne sourde projetait dans les ténèbres de ce gouffre, des squelettes dans toutes les attitudes. Les uns gisaient pêle-mêle sur le sol humide où erraient des légions d’araignées et de scolopendres; d’autres, retenus au mur par des carcans d’acier, témoignaient que les malheureux enfermés dans cet abîme y étaient morts lentement de faim. C’était une oubliette ou in-pace, qui ne lui offrait aucune issue pour s’évader. Après deux autres tentatives infructueuses, il parvint enfin à s’échapper par un conduit souterrain donnant accès sur les grèves. Il se réfugia à Jersey, et ne revint en France qu’en 1848, lors de l’amnistie accordée aux condamnés politiques. Il s’établit à Caen où il ouvrit un restaurant: À la descente du Mont Saint-Michel. Il y racontait volontiers les détails de son internement et des diverses péripéties par lesquelles il était passé avant de parvenir à s’évader. Il est mort en 1881.
D’autres recheches, notement le résumé dans [pamsm], me permettent d’amender ce texte. Il n’aurait pas été le seul évadé : sans compter ceux qui se sont fait prendre en cavale, un autre détenu s’évade le 12 juin 1860, puis un certain Charles Auguste B. le 12 janvier 1863.
À cette liste, faut-il ajouter Olivier ? Matelot montois de fiction imaginé par Fulgence Girard dans l’histoire Gaud, le bon ami, il s’évade du Mont aux chapitres 13–15. Colombat avait été pris lors de l’insurection réduite au cloître de St-Merry (5–6 juin 1832), et aurait été amnistié en avril 1834 (amnistie due au Comte de Molé, président du cabinet gouvernemental sous Louis-Philippe). Un amnistie qui ne l’empêche pas d’être arrêtée en Belgique en juillet ou août 1836 [JOURNALAIN-18360805] pour la même condanmation, sûrement rapidement relâché pour défaut de charges.
J’ai aussi une bibliographie en grande partie alimentée par ce même correspondant, ci-dessous.
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J.-B. Boichot, Édouard-Louis-André Colombat, p. 119
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(Dalloz aîné dir.), coll. « Jurisprudence Générale. Recueil périodique et critique de jurisprudence, de législation et de doctrine », Au Bureau de la Jurisprudence Générale, Paris, 1848, 256-200-120-256 p.-384 col.- [8] p. (P. 2, 162 Batezac c. synd. Colombat)
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Fulgence Girard, Histoire du Mont-Saint-Michel, comme prison d’État, avec les correspondances inédites des citoyens : Armand Barbès, Auguste Blanqui, Martin-Bernard, Flotte, Mathieu d’Épinal, Béraud, etc., Paul Permain et Cie, Paris, 1849, 1 vol., in-8° de 372 pages p. 106
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Edmond L’Hommédé, « L’évasion de Colombat », (15/2/1931) dans L’Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, (col. 96)
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Laurent Louessard, « La révolution de juillet 1830 », n°146 (10/1990), s.l., 249p. ISBN :2-902963-26-2 dans Spartacus, les Amis de Spartacus, cahier mensuel, p. 235, Série B – oct.-nov.
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Thomas Bouchet, Le roi et les barricades : une histoire des 5 et 6 juin 1832, S. Arslan, coll. « Histoire, culture et sociétés », Paris, 2000, 221 p. (index)
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Michel Nortier, Millénaire monastique du Mont Saint-Michel, Paris, 2001, Nlle éd. rev. et mise à jour jusqu’en l’an 2000 par Henri Decaëns, XVIII-410 p. (Tome IV Bibliographie générale et sources…)
Bibliographie sur d’autres Colombat
- Junier Rosalie épouse Colombat : Michel Cordillot, La Sociale en Amérique : Dictionnaire biographique du mouvement social francophone aux États-Unis 1848-1922…, Éd. de l’Atelier, coll. « Dictionnaire Biographique du Mouvement Ouvrier Français », Paris
- Archives de Paris
DQ 10 1418 Dossier 1534 Bragniniez Isidore Joseph ; 1537 Prosly Pierre Jean Bertholé, condamné révolutionnairement ; 1538 Guillaume Jacquemet + le 19 8 1806 à Paris ; 1539 veuve Sevin Jean-Baptiste, née Dehorgne Marie Adrienne, + le 8 7 1807 ; 1541 Vve Colombat Gustave née Chaboureux Jeanne + le 2 6 1807 ; 1542 Forch André + le 19 7bre 1807 ; 1544 Guy Demicoud Claude Aimé + le 12 novembre 1807
(recherches : Pierre Baudrier) Deschapelles, Chateaubriand, St-Merry, etc

John Cochrane (blancs) perd contre Deschapelles en 1821 avec Dh4 au 24e coup
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Le champion d’échecs et de whist Alexandre-Louis-Honoré Lebreton Deschapelles a joué un rôle dans l’émeute des 5 et 6 juin 1832, celle des Misérables de Victor Hugo, là où meurt le petit Gavroche, et qui se termine mal, réduite par les troupes dans le quartier du cloître de St-Merry. J’ai été intéressé par ses émeutes d’abord grâce à Victor Hugo. Le lien entre fiction et Histoire a toujours attisé mon excitation, et je ne suis pas le seul. Lorsque j’ai fait rajouter ces émeutes dans un almanach qu’un ami Néo-Zélandais publié à l’international et dont il me demande parfois conseil, il a répondu “Despite my love for facts, I like having dates of fictional characters ;-) THANK YOU!! this is a superb date! It reminds everyone of the superb literature…”
Suite à ces émeutes : arrestations, procès, etc. Certains des “condamnés de juin” sont envoyés au Mt-St-Michel, dont un certain Colombat, sur lequel mon oncle s’était dépensé en recherches afin de savoir s’il était lié à notre arbre généalogique. Ce colombat s’échappe du Mt-St-Michel (24/06/35), quelques années avant que n’y arrive les insurgés de mai (insurection du 12/05/39). Armand Barbès, Martin Bernard, Auguste Blanqui, tous trois amis de Fulgence Girard (mon trisaïeul), en font partie. Ce dernier, grâce à une correspondance secrète, n’aura de cesse de les soutenir, de les défendre par la presse et les moyens juridiques, et même de tenter, hélas infructueusement, de les faire évader.
Lorsque mon fils m’a intéressé aux échecs, ce fut juste une autre connexion, et tous ces évènements, rattachés à la famille par un brin ou un autre, ont attiré mon attention sur ces émeutes, qui n’ont pas de nom, mais qui ont un article dans wikipédia. Ceux qui désirent en savoir plus sur ce Deschapelles peuvent consulter ces articles alimentés par un de mes correspondant :
- Référence bibliographique :
Pierre Baudrier, « Chateaubriand ou Deschapelles ? », pp. 2–7 dans Pour André Crépin. La forêt dans la réalité et dans la fiction. Renard dans les vignes. Nains et géants. La femme dans la musique. Religion et littérature. La culture sur les rives de la Méditerranée. Varia.– Amiens : Presses du « Centre d’Études Médiévales », Université de Picardie – Jules Verne, 2008.— V–488 p. (Études Médiévales, Revue publiée par Danielle Buschinger, 9ème et 10ème années, Numéro double 9–10). - Lire cet article en ligne
- Autres recherches sur Deschapelles sur le site de l’Association Gennevilloise des Échecs (AGE).
- Un autre article du même auteur sur Deschapelles
Claude François Foyot
Restaurateur célèbre : Claude François FoyotThéophile Jules Pelouze
Chimiste et pharmacien illustre : Théophile Jules PelouzeRacines algéroises
Famille Girard
La famille Girard est une famille granvillaise qui établie au XVIIIè et XIXè siècle dans les métiers d’armateurs, négociants, commerçants, officiers de marine, puis avocat et litérateur en la personne de Fulgence Girard. Plusieurs documents nous sont parvenus, dont l’analyse convergente est présentée dans un article séparé. Aperçu (liste de père en fils) :
- PGeMP : Pierre Girard * ~1680 + ~1763
- PG09 : Pierre Jean Girard * 1709 + ~1755
- PG36 : Pierre Girard de Prélaunay * 1736 + 1779
- Le Jeune : Nicolas Antoine Le Jeune Girard * 1771 + 1835
Et moi, et moi, et moi
À force de travailler sur les familles ancestrales, on en oublie la sienne.
Pour ceux qui l’ont perdu, vous pouvez télécharger ici:
Recherches généalogiques génériques
Mes données généalogiques sont stockées dans un logiciel de généalogie (GeneWeb) qui est installé sur un serveur privé. Grâce à ce logiciel, il est possible d’accéder aux données en se connectant sur le serveur (en cliquant sur ce lien). Malheureusement, certains liens présents sur cette page ne fonctionneront pas car cet accès n’est pas ouvert. Cet accès n’est pas ouvert, pour d’une part protéger la vie privée des personnes vivantes inscrites sur l’arbre généalogique, et d’autre part éviter que les travaux généalogiques déposés sur ce site ne soient pillés.
Par ordre d’intégration dans la base de données :
- Recherches de Jean Leclerc

- Descendance Le Bouffy, de Joseph Le Bouffy (1630-1691) jusqu’à la 10è génération (liste), d’après une feuille datée de mai 1996 incluant le blason Le Bouffy.
- Explorations co-latérales
- Recherches de Bernard Guyon Le Bouffy
- Ascendance Guyon Le Bouffy et branches colatérales
- etc.
- Recherches de Rollande Foyot
- Ascendance Foyot
- Relation entre les Foyots et Bernadette Soubirous (Sainte Bernadette)
- Les documents servant de source à la transcription sont
- L’arbre Foyot
- L’arbre à aiguilles (non transcrit)
- L’arbre Fabre et Ascendance Fabre de Mémée Berthe (transcriptions en cours)
- etc
 L’arbre Foyot |
 L’arbre à aiguilles |
 Ascendance Fabre de Mémée Berthe |
La feuille Guyon jaunie
Une feuille quadrillée 420x269 jaunie signée Guyon datée de décembre 1956 a été retrouvée dans les papiers de la famille. Cette feuille présente un arbre généalogique partant de Jean Guyon (1658-1742) et Luce Desfontaines, descendant 9 générations et inclut le dessin d’un blason. L’absence de couleur rend la description héraldique du blason incomplète, mais on pourrait le décrire comme ceci: d’argent, au chevron, accompagné en chef de deux merlettes, & en pointe d’un rocher, au chef (encore que je ne sois pas certain que ce soient des merlettes).
- Recherches de Monique Le Pelley Fonteny
Une prise
Souvenirs des guerres maritimes de la révolution et de l’empire, une prise
Ce document a été trouvé par Jean-Pierre Galvan, associé à un lot de papiers qui venaient d’Eugène Sue, mais on ne sait pas qui l’a écrit. Ce texte, manuscrit, incomplet, raturé, décrit un épisode de combat naval au cours duquel s’est illustré mon quadruple-arrière grand-oncle Épron.
Il s’agit de la prise du Warren-Hastings, le 21 juin 1806 en mer des Indes, par La Piémontaise commandée par Louis-Jacques Épron de la Horie (1768–1841), alors capitaine de frégate (il prendra sa retraite contre-amiral honoraire). Avec l’argent de cette prise, il achètera un terrain où il fera construire un petit château à Saint-Nicolas-près-Granville. Le texte anonyme commence comme ceci : « La mer des Indes a été le théâtre le plus glorieux pour notre marine républicaines et impériale. C’est là que se sont illustrés tant d’hommes intrépides dont les noms brillent au premier rang dans la flotte de la grande époque ; c’est là que les corsaires français, dont Surcouf fut le modèle, prouvèrent à nos ennemis à quel point la valeur et l’audace contre le nombre (sic). C’est dans cet océan que se passa le fait que nous allons raconter. Nous le choisissons parmi les plus ignorés, ne voulant pas répéter ce qu’on trouve dans les biographies, les gros livres et les journaux.
Le 21 juin 1806, au point du jour, la frégate La Piémontaise, de 40 canons, se trouvait par 26°12’ de latitude sud et 55°21’ de longitude orientale. Les vents étaient à l’est-sud-est, bon frais, et la mer, houleuse comme elle l’est souvent entre deux terres rapprochées, fatiguait le bâtiment par le choc incessant de ses lames courtes et dures. La frégate tenait le plus près babord amures, et la plus parfaite tranquilité régnait à son bord, lorsque tout-à-coup la vigie aperçut un grand bâtiment à toute vue dans l’est-nord-est, et courant à l’ouest-sud-ouest.
Aussitôt le Capitaine Épron ordonne le branle-bas de combat et chacun se rend à son poste… » Lire la suite…
En ce qui concerne le “fait ignoré” que l’on ne trouve pas “dans les biographies, les gros livres et les journaux”, il ne l’est pas tant que ça, car dans son “gros livre” Chroniques de la marine française, tome “Empire”, Fulgence Girard raconte lui aussi cet épisode, et ce dernier commence comme celà : « … la mer des Indes fut le théâtre d’un nouveau combat, dont l’issue fut encore plus heureuse pour une autre frégate française. Le 21 juin, au lever du jour, la Piémontaise, commandée par monsieur le capitaine de frégate Epron, courait au plus près, bâbord amures, par le 26°12’ de latitude méridionale, et le 55° 21’ de longitude est du méridien de Paris. La mer était houleuse ; la brise tombait du sud-est, grand frais ; la frégate tenait le plus près babord amures.
Les premiers rayons du soleil firent découvrir aux vigies une voile élevée dans la partie est-nord-est de l’horizon.… »
Lire la suite…
- Eugène Lhéritier, co-auteur avec Girard des Personnalités, appréciation critique des contemporains, 1833.
Eugène Lhéritier avait cotoyé Fulgence Girard, et pour cette raison nous nous sommes retrouvé avec certains documents concernant cette personne, en l’occurence une lettre adressée au ministre de l’instruction publique où il demande une subvention (il appelle ça une faveur, mais aujourd’hui ça s’appelle une subvention) pour régler ses dettes. Il ne me viendrait pas à l’idée d’écrire à un ministre pour une telle requête, mais c’est un des intérêts d’étudier la généalogie : on se retrouve à découvrir comment les gens vivaient à l’époque…
La lettre en question, trouvée par Pierre Baudrier, est le document [lamdlip-dds], daté du 18/12/1841, deux pages, et vous le trouverez avec les autres sources (Accès aux sources → Autres sources primaires).
File created 01 April 2003, last update 30/11/2010 AD by Baptiste MARCEL (voir page Contact), located in Asnières-sur-Seine (France). Feedback is welcomed. If you enjoyed this page, please do not forget to visit my homepage and to request more information about this site.